L'ONU, la France et les décolonisations tardives
L'exemple des terres françaises d'Océanie
- Auteur : Jean-Marc Regnault
- Editeur : Presses Universitaires d'Aix-Marseille - P.U.A.M.
- Collection : Droit d'Outre-Mer
- Parution : 18/06/2013
- EAN : 9782731408867
- 248 pages
Non disponible actuellement
2 décembre 1986 : la Nouvelle-Calédonie est réinscrite sur la liste de l'ONU comme territoire à décoloniser.
17 mai 2013 : la Polynésie française est réinscrite à son tour.
Deux leaders nationalistes ont combattu pour obtenir ce résultat depuis la fin des années soixante-dix : Jean-Marie Tjibaou et Oscar Temaru.
« Une perte de temps ! Une bêtise !» pour certains.
« Une manne providentielle !» pour d'autres...
C'est en ces termes que se pose en Polynésie française la question de la réinscription. En Nouvelle-Calédonie, les diverses forces politiques ont fini par saisir l'opportunité qu'offre l'intervention de l'ONU.
« La France n'a jamais su décoloniser ! » a lancé Victorin Lurel, ministre des Outre-Mer (Nouméa, 23 novembre 2012)... Et pourtant, la France qui collabore avec l'ONU pour le dossier calédonien a tenté de s'opposer avec vigueur à la réinscription de la Polynésie française, la France socialiste retrouvant parfois les accents de Bernard Pons des années quatre-vingt.
L'ONU, la France : deux conceptions différentes de la décolonisation, une Charte et une Constitution inconciliables sur certains points.
C'est l'objet de ce livre : comparer la décolonisation selon le droit français interne et la décolonisation en droit international, en décoder les langages et éclairer des débats qui restent souvent ésotériques, voire médiocres.
Jean-Marc Regnault, historien, chercheur associé à l'Université de la Polynésie française, est reconnu comme l'un des meilleurs connaisseurs des institutions et de la vie politique en Océanie.
17 mai 2013 : la Polynésie française est réinscrite à son tour.
Deux leaders nationalistes ont combattu pour obtenir ce résultat depuis la fin des années soixante-dix : Jean-Marie Tjibaou et Oscar Temaru.
« Une perte de temps ! Une bêtise !» pour certains.
« Une manne providentielle !» pour d'autres...
C'est en ces termes que se pose en Polynésie française la question de la réinscription. En Nouvelle-Calédonie, les diverses forces politiques ont fini par saisir l'opportunité qu'offre l'intervention de l'ONU.
« La France n'a jamais su décoloniser ! » a lancé Victorin Lurel, ministre des Outre-Mer (Nouméa, 23 novembre 2012)... Et pourtant, la France qui collabore avec l'ONU pour le dossier calédonien a tenté de s'opposer avec vigueur à la réinscription de la Polynésie française, la France socialiste retrouvant parfois les accents de Bernard Pons des années quatre-vingt.
L'ONU, la France : deux conceptions différentes de la décolonisation, une Charte et une Constitution inconciliables sur certains points.
C'est l'objet de ce livre : comparer la décolonisation selon le droit français interne et la décolonisation en droit international, en décoder les langages et éclairer des débats qui restent souvent ésotériques, voire médiocres.
Jean-Marc Regnault, historien, chercheur associé à l'Université de la Polynésie française, est reconnu comme l'un des meilleurs connaisseurs des institutions et de la vie politique en Océanie.
| EAN | 9782731408867 |
| ISBN | 978-2-7314-0886-7 |
| Date de parution | 18/06/2013 |
| Nombres de pages | 248 |
| Type d’ouvrage | Colloques - Etudes - Rapports |
| Support | Livre |
| Langue | Français |
| Auteur(s) | Jean-Marc Regnault |
| Editeur | Presses Universitaires d'Aix-Marseille - P.U.A.M. |
| Collection | Droit d'Outre-Mer |
| Thème | Droit > Droit administratif > Organisation > Collectivités territoriales |



